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Le Contre-courant

XVIIe congrès national du Parti Québécois
Un plan solide pour un gouvernement efficace en 2018

Près d’une vingtaine de délégués, dont le député, monsieur Stéphane Bergeron, et des bénévoles ont représenté la circonscription de Verchères lors du XVIIe congrès national du Parti Québécois, qui s’est tenu les 8, 9 et 10 septembre derniers et qui a procédé à l’adoption de dizaines d’amendements à la proposition de programme politique, ainsi qu’aux statuts et règlements de la formation politique.

Cet événement, qui a réuni quelque 2 000 délégués, bénévoles et invités, constitue l’aboutissement d’un processus amorcé il y a près d’un an et auquel environ 10 000 membres de partout à travers le Québec ont pris part, investissant temps, connaissance de leur milieu et travail rigoureux pour faire cheminer ces résolutions à travers les congrès de circonscription et congrès régionaux, afin de définir clairement les grandes orientations d’un programme politique porteur visant à offrir aux Québécoises et Québécois un gouvernement efficace et intègre dès 2018.

Sous le thème porteur du Chemin des victoires, l’étude de l’ébauche de programme a été étudiée par les délégués en six ateliers. Dans le premier atelier, Le pays, les délégués ont réitéré la nécessité de promouvoir et réaliser l’indépendance, car, «peu importe ce que quiconque aura toujours à proposer, le seul véritable changement, c’est la souveraineté», comme l’a toujours défendu Stéphane Bergeron.
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L’étude du programme dans le deuxième atelier, L’économie, l’environnement et le monde, a prouvé que «le nationalisme économique est le propre du Parti Québécois avec son initiative Priorité PME innovantes et son virage vert», tel que l’a souligné le chef, Jean-François Lisée, dans l’un des discours qu’il a prononcés au cours de la fin de semaine.

Dans le troisième atelier, Les régions, l’accent a été mis sur la décentralisation, de façon à ce que chacun de nos coins de pays puisse développer un modèle qui corresponde à sa réalité et à ses besoins, car l’indépendance permettra la dévolution de ressources et de responsabilités plus importantes.

Il n’a pas été surprenant que l’atelier intitulé La langue, ait retenu l’attention des médias. En effet, contrairement à l’affrontement attendu, la résolution visant à permettre aux étudiants des CEGEP francophones de suivre un parcours en anglais enrichi et à instaurer une épreuve uniforme de français dans les CEGEP anglophones a été fortement applaudie.

Dans l’atelier L’éducation, deux résolutions défendues par la présidente régionale de la Montérégie et ex-députée de Marguerite-d’Youville, Monique Richard, ont réitéré l’importance de valoriser l’école publique en accroissant son financement et d’assurer le dépistage précoce des élèves à risque sur le plan des apprentissages, et ce, dès le préscolaire, en accordant le soutien nécessaire au personnel enseignant et en rendant disponibles les services adéquats, ont été adoptées.

Le thème de La santé, la famille et la justice aura permis d’esquisser les grandes lignes d’un plan d’action visant notamment à mieux soutenir les personnes vulnérables et les organismes communautaires, contrer le gaspillage alimentaire et la violence sexuelle, ainsi qu’à la mise en place de plusieurs mesures devant assurer que le Québec soit une société toujours plus juste, pacifique et sécuritaire.

La présidente de l’Association du Parti Québécois de Verchères s’est dite très heureuse que trois des résolutions issues du congrès de circonscription et portant sur l’économie, la langue et l’éducation aient cheminé jusqu’au Congrès, ont été étudiées en atelier, priorisées et adoptées en plénière. «Merci à nos membres qui ont participé à cet exercice démocratique», a déclaré Diane Duplin.

En résumé, avec un vote de confiance de 92,8%, Jean-François Lisée et le Parti Québécois peuvent entrevoir la suite des choses avec optimisme. Riche de ses quelque 80 000 membres, soit davantage que toutes les autres formations politiques réunies, représentant quatre «générations», comme Jean-François l’a démontré en demandant, pendant son discours, aux personnes qui avaient voté pour le RIN en 1966 – environ 10% des délégués – ceux qui avaient voté au référendum de 1980 – un peu plus nombreux – ceux qui avaient voté au référendum de 1995 – et, enfin, le plus impressionnant, les jeunes qui n’ont pas voté au dernier référendum – près du tiers des délégués – qui ont d’ailleurs été vivement applaudis, de se lever. Qui a dit que le Parti Québécois était le parti d’une seule génération et que la souveraineté n’intéressait pas les jeunes?

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