black-blanc

imagesfacebook

Port de Québec
Le gouvernement doit faire respecter les lois du Québec

bergeron

Dans le dossier du projet d’agrandissement du Port de Québec, le député de Verchères et porte-parole du Parti Québécois en matière de relations Québec Canada, Stéphane Bergeron, ainsi que la députée de Taschereau et porte-parole responsable de la région de la Capitale-Nationale, Agnès Maltais, dénoncent l’inaction du gouvernement Couillard, qui laisse le gouvernement fédéral bafouer les lois environnementales québécoises.

«Il y a quelques semaines, la Cour supérieure jugeait que les lois environnementales du Québec ne s’appliquent pas au Port de Québec, parce qu’il s’agirait d’une enclave sous juridiction fédérale. Le ministre de l’Environnement du Québec avait pourtant juré que les lois du Québec y avaient préséance! On peut maintenant affirmer que David Heurtel a abandonné la bataille politique et cédé au fédéral son pouvoir de décider. Si l’appel n’est pas autorisé, ou qu’il confirme la subordination du Québec par rapport au gouvernement fédéral, que va-t-il faire?», a questionné le député de Verchères.

«Le ministre de l’Environnement a accepté de devenir un simple spectateur. Il ne voit aucun problème à ce que le fédéral évalue seul le projet d’agrandissement en vertu de ses propres lois, au mépris de celles du Québec et au mépris du bien-être de la population de la capitale nationale. C’est inacceptable. Le ministre va-t-il enfin demander au gouvernement fédéral d’intervenir pour ramener le Port de Québec à l’ordre?», a ajouté Agnès Maltais.

«Si on veut obtenir la moindre concession d’Ottawa, c’est au tribunal qu’on doit s’adresser. Aucune coopération n’est possible. C’est ça, le Canada du Parti libéral. Pourquoi n’est-on pas en mesure d’obtenir la collaboration d’Ottawa pour faire appliquer nos propres lois, autrement qu’en amenant la cause devant la Cour suprême? Une chose est certaine, un Québec indépendant aurait toute la juridiction nécessaire pour appliquer les lois québécoises, partout sur le territoire. Nous serions entièrement, pleinement maîtres de nos décisions, maîtres chez nous», a conclu Stéphane Bergeron.
.
cote_final


Pour ne rien manquer des nouvelles hyperlocales du www.lecontrecourant.com, aimez notre page Facebook et inscrivez-vous au Contre-courriel !

Vous pourriez aimer aussi :

<meta property="og:image" content="http://lecontrecourant.ca/wp-content/uploads/2016/10/bergeron.jpg">
Share This