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Chronique toponymique
Le rang du Brûlé

Michel Marchessault

Ce chemin de la troisième concession de Saint-Antoine fut appelé, d’abord, rang Sainte-Marie en l’honneur de Marie Pécaudy, fille aînée du premier seigneur de Contrecœur et épouse de Jean-Louis de Chapt, Sieur de la Corne.

Le Brûlé de Saint-Antoine, de même que le Grand Brûlé de Contrecœur tirent leur nom de la méthode qu’on adoptait quelquefois de défricher les terres en brûlant le bois sur le terrain même où on l’a abattu, ou bien, en mettant le feu aux arbres et arbustes pendant qu’ils sont encore sur pied. Quand une fois ils sont bien en feu, ils continuent de brûler souvent pendant plusieurs semaines avant que les flammes s’épuisent. Le feu prend quelquefois aux forêts par accident et se propage par le vent, formant des Brûlés d’une grande étendue.

Le rang du Brûlé, tout comme le second rang, semble n’avoir existé que dans sa portion nord avant 1800, « de Saint-Ours (aujourd’hui Saint-Roch) jusque chez Louis Durocher. »

Le 15 septembre 1800, le Grand- Voyer, Paul Lacroix, décrète son « prolongement jusqu’à la ligne seigneurial de Cournoyer pour arriver au chemin de base de la Beauce. » Le procès-verbal de cette décision est homologué le 25 avril 1801.

On désigne ce rang du nom « du Brulé » dès cette date.
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