
Photo : Huguette Massé, MFFP
Espèces exotiques envahissantes
La puce d’eau en hameçon détectée dans les eaux de la rivière Richelieu
Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) confirme la présence de la puce d’eau en hameçon (Cercopagis pengoi) dans la rivière Richelieu, à la hauteur de Lacolle, au nord de la frontière américaine. Il s’agit de la première observation de cette espèce exotique envahissante dans les eaux québécoises, alors qu’elle a été détectée pour la première fois dans la portion américaine du lac Champlain l’année dernière.
Depuis 2010, le cladocère épineux et la puce d’eau en hameçon, deux espèces envahissantes très similaires, ont été observés de manière croissante dans les plans d’eau des provinces et des États limitrophes du Québec. C’est en 2014 que le MFFP a détecté le cladocère épineux dans le lac Saint-François. C’est pourquoi, en 2015, le Ministère a mis en place un réseau de détection des cladocères envahissants au Québec et effectue depuis des activités annuelles de détection dans différents plans d’eau. Ces travaux permettent, notamment, d’augmenter les connaissances sur les espèces envahissantes, de repérer rapidement les plans d’eau colonisés et ainsi de limiter la progression de ces espèces en favorisant les mesures de prévention reconnues pour leur efficacité.
Un petit crustacé qui fait de grands ravages
La puce d’eau en hameçon peut rapidement atteindre de fortes densités de population et peupler un lac entier, car la femelle n’a pas besoin du mâle pour se reproduire. Cette espèce entre alors en compétition avec les petits poissons et invertébrés indigènes en modifiant la chaîne alimentaire. La présence de la puce d’eau en hameçon nuit également à l’activité des pêcheurs récréatifs et de la pêche commerciale en s’accrochant en masse aux équipements (ex. : lignes à pêche, filets et cordages).
Le lavage des embarcations et du matériel
Le Ministère tient à rappeler aux pêcheurs récréatifs et aux utilisateurs de tout type de véhicules et d’équipements nautiques l’importance de bien nettoyer leur embarcation et leur matériel. La puce d’eau en hameçon, comme d’autres espèces aquatiques envahissantes, peut s’y accrocher et être transportée dans d’autres plans d’eau. Une fois qu’elle est établie dans un nouveau milieu, il devient pratiquement impossible de la déloger.
Des méthodes pour prévenir l’introduction et la propagation d’espèces exotiques envahissantes sont présentées sur le site Web du MFFP.
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