
Érosion des berges sur le Saint-Laurent
Marc Garneau devra répondre aux citoyens qui perdent leur terrain
Le député de Pierre-Boucher — Les Patriotes — Verchères, Xavier Barsalou-Duval, a déposé pour une seconde fois à la Chambre des communes, la pétition initiée par le Comité pour la protection des berges du Saint-Laurent réclamant la mise en place d’un programme fédéral de protection des berges dans le tronçon Montréal/Lac St-Pierre.
Rappelons qu’à la suite du premier dépôt de la pétition le 30 mai 2019, le ministre des Transports avait sciemment transgressé les règles du parlement en ne donnant pas de réponse aux signataires. En effet, en vertu du règlement de la Chambre des communes, le gouvernement dispose de 45 jours civils pour répondre à une pétition à partir de la date de son dépôt. En dépit du fait qu’il se soit défilé de son obligation, le ministre délinquant a pu éviter d’être blâmé par le président de la Chambre en raison du déclenchement des élections à l’automne.
« En plus de son refus de rencontrer les riverains qui s’étaient déplacés à Ottawa, le ministre Garneau avait dépassé la mesure en ne donnant pas de réponse à la pétition. Or, cette fois, il ne pourra pas se défiler. Marc Garneau sera forcé de répondre aux citoyens », a déclaré le député de Pierre-Boucher — Les Patriotes — Verchères.
Soulignons que la ministre a vu la pression s’accentuer à son bureau depuis le reportage accablant de l’émission La Facture, diffusé sur les ondes de Radio-Canada le 15 janvier dernier. En effet, il y a été clairement démontré que l’inaction des gouvernements canadiens depuis bientôt 30 ans a causé d’énormes ravages et qu’étrangement, le seul moyen de faire bouger le gouvernement semble être de le poursuivre en cour.
« Manifestement, Marc Garneau ne prend pas au sérieux les doléances des citoyens riverains qui vivent pourtant une situation intenable. Les citoyens sont complètement démunis face aux dommages qu’ils subissent. Un gouvernement responsable doit aider et voir à la sécurité des citoyens et de leurs biens », s’est indigné monsieur Barsalou-Duval.
Signalons que l’affaissement des terrains des citoyens de Varennes, Verchères et Contrecœur qui sont touchés est en grande partie dû au passage des navires commerciaux et que la remise en état des ouvrages de protection des berges représente un coût exorbitant pouvant totaliser des centaines de milliers de dollars par propriété.
« Les dommages collatéraux causés par des activités du gouvernement fédéral doivent être compensés. Ottawa ne pourra pas ignorer éternellement ces gens qui sont parfois pris avec une situation dramatique. Le gouvernement finira par devoir faire face à ses responsabilités », conclut Xavier Barsalou-Duval.
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