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Le Contre-courant

Participation de la vice-première ministre à la conférence Bilderberg à Turin
«Quel était l’objectif par le gouvernement et a-t-il été atteint?»

C’est dans le cadre d’une question posée à la vice-première ministre à l’Assemblée nationale, le 12 juin dernier, que le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de relations internationales, monsieur Stéphane Bergeron, lui a demandé de s’expliquer sur les motifs de sa présence à cette conférence en Italie, de laquelle il ne filtre généralement que fort peu de détails.

«Du 7 au 10 juin derniers avait lieu à Turin l’un des sommets les plus secrets de la planète, celui du groupe Bilderberg. Des notables et gens fortunés en provenance des quatre coins de la planète, comme la reine des Pays-Bas ou encore l’ancien secrétaire d’État américain, Henry Kissinger, étaient de la partie. On apprenait que, pour l’édition de cette année, la vice-première ministre du Québec et le président de la caisse de dépôt et placement du Québec ont été parmi les rares Canadiens à y être invités et à y avoir été présents. Ce qu’il y a de particulier, avec ce club sélect, c’est que les discussions doivent demeurer secrètes. Bref, on jase de ce qui est bien pour le bon peuple, sans avoir la décence de lui dire de quoi exactement il aura été question. C’est ce genre de trucs qui entretient le cynisme à l’égard de la politique. Dans un souci de transparence et de saine gestion des deniers publics, la ministre peut-elle nous dire ce qu’elle retient de son passage au groupe Bilderberg?», de demander monsieur Bergeron.

Devant les réponses convenues et éminemment générales de la ministre, il est revenu à la charge: «Il y a quelques jours, nous avons unanimement adopté, en cette Chambre, une motion nous enjoignant à faire preuve de plus de transparence au niveau des coûts et motifs des missions à l’étranger. On a beaucoup parlé à la conférence de Turin, semble-t-il, mais puisque les contribuables québécois ont défrayé les coûts de son séjour en Italie pour cette rencontre sélecte, peut-elle leur dire en quoi sa présence était-elle pertinente pour eux?», de s’interroger encore Stéphane Bergeron.

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