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Le Contre-courant

Simon Jolin-Barrette souligne les 70 ans du Refus global

Le député Simon Jolin-Barrette a tenu à se rendre à la Maison Paul-Émile Borduas où était organisé un cocktail pour souligner les 70 ans du Refus global.

« Je représente les gens de la circonscription de Borduas, qui a été créée en 1992 et qui porte le nom de ce grand artiste originaire de Saint-Hilaire. C’était important pour moi d’assister à cet événement, parce que cet homme est non seulement une figure majeure de notre région, c’est aussi un artiste qui a contribué à remodeler le Québec », explique Simon Jolin-Barrette. Il rappelle que le Refus global a choqué à l’époque, pour plusieurs raisons. « Que près de la moitié des signataires de ce manifeste soient des femmes constitue pour moi un élément majeur », ajoute le député en indiquant que de donner autant de place aux artistes féminines était réellement avant-gardiste pour l’époque. « C’est un geste très fort, qui me parle beaucoup, parce que j’ai toujours défendu la place des femmes en politique, un milieu encore trop souvent identifié comme masculin. »

Un profond désir de changement

Mais il ne s’agit pas là du seul aspect marquant de ce manifeste, selon le député : « Le Refus global a été écrit en réaction avec l’ordre établi. Ça illustre un malaise avec les façons de faire, avec l’époque. C’est une volonté de changement. Je sens qu’actuellement, au Québec, nous sommes en quelque sorte—je l’ai d’ailleurs écrit dans mon livre J’ai confiance—à la croisée des chemins, dit Simon Jolin-Barrette. Un peu comme les Automatistes l’ont fait en 1948, il est temps de revoir les façons de faire. C’est pourquoi je me suis engagé en politique active. C’est cette volonté de changement que je souhaite porter », conclut-il.

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